Louis Baratin

Photos

Parents : Arthur, Mathilde

Épouse : Hortense Fernicle

Enfants : Gilbert, Robert


Général

Naissance : 24 août 1878 à Sommecaise, Yonne

Mariage : 25 septembre 1912 à Paris 19e (34 ans)

Décès : février 1973 à Toulon (94 ans)

Prénoms : Louis Joseph

Profession : électricien aux Établissement Guilliet (une grosse usine d’Auxerre faisant des machines-outils)


Histoire

C’est un passionné des «nouvelles technologies», la photographie et l’électricité. Il prend un grand nombre de photos de la famille et dépose des brevets. Mais il est très timide et réservé, il se marie sur le tard avec une femme mais ne parvient par à établir une vraie relation avec elle.

Les deux fils Robert et Gilbert se sont mariés le même jour en une seule cérémonie.

Voici ce qu’en dit Christian Baratin, son petit-fils :

Mon grand-père Louis Joseph, né en 1878 était l’ainé de la famille. Il a fait son service militaire en 1900 dans le corps des télégraphistes. Rentré en 1902 (à Auxerre) il s’est fait embauché chez les Établissements Guilliet comme constructeur de machines outils en tant qu’électricien, spécialité qu’il conservera jusqu’à sa retraite. Les recensements de 1906 et 1911 indiquent qu’il vivait chez ses parents.

À Auxerre, il rencontre une Parisienne qui habite chez des cousins tapissiers à Auxerre rue du Temple. Cette parisienne avait une cousine à marier Hortense. Le mariage fut fait en 1913, le 25 septembre, à Paris 19e.

Il faut dire qu’il avait 35 ans À cette époque pour un homme c’était tard. Mais Louis Joseph était passionné par la photographie comme son frère Henri. Mais il avait une autre passion, l’électricité. Cela lui prenait toute son énergie. Il échappa à la mobilisation  de 1914, étant réquisitionné par les Établissements Guilliet pour l’armement (construction d’obus notamment), mais seulement pour faire fonctionner les machines (notamment électriques)

Le 12 septembre 1914 est né mon père Gilbert puis mon oncle Robert le 25 juillet 1918. Les Établissements Guilliet vendaient des terrains à leurs ouvriers à bas prix. Il profita d’une  opportunité et se fit construire une maison, rue Vieillard à Auxerre. Il y resta jusqu’au décès de sa femme, le 17 juin 1962. Les relations avec sa femme étaient souvent tendues. Il avait pour habitude de descendre les soirs après souper dans son sous-sol pour concevoir des projets techniques (c’était l’époque de la radio). D’autre part il n’avait pas d’heure pour sortir des ateliers Guilliet et utilisait le vélo pour ses déplacements.

Il était pour dire un original mais avec un esprit très curieux sur tout ce qui était technique du moment. J’ai entendu dire qu’il allait voir sa sœur Henriette en cachette de sa femme, car elles  étaient souvent fâchées.

En 1962 après la disparition d’Hortense, mes parents l’accueillirent à Toulon chez eux jusqu’à son décès en février 1973. Il est enterré avec sa femme au cimetière St-Amâtre à Auxerre.